Centre de Méditation
Kadampa France

« C’était du sur-mesure »

mars 2012 | Autres

Deux mois en retraite au Centre de Méditation Kadampa France, c’est ainsi que Staehler Karin a entamé sa retraite de la vie professionnelle. Arrivée de Suisse en décembre, Staehler Karin a choisi la formule « Une vie pleine de sens » tout en participant aux week-ends et aux semaines d’enseignements et de méditations proposés par le centre durant cette période. Elle nous livre son expérience.

Vous aviez déjà fait des retraites spirituelles, que pensez-vous de celle que vous venez de faire ?

Des retraites, j’en ai fait beaucoup. Depuis 20 ans, j’en fait au moins une par an : retraites Vipassana, soufis, de yoga et aussi des retraites bouddhistes dans un centre aux Etats-Unis. Toutes ces retraites étaient beaucoup plus courtes, très intenses. Je pense notamment aux deux retraites Vipassana où l’on méditait 9 heures par jour. Cette retraite au CMK France était très particulière car c’était du sur-mesure. C’était à mon rythme, parfaitement adapté à mes besoins. J’avais toute la matinée à ma disposition pour étudier, méditer, me reposer et l’après-midi j’aidais le centre. J’ai aussi beaucoup apprécié la liberté que me donnait la vie dans la bergerie, une petite dépendance du centre. Pendant la journée, c’est extraordinaire, la vue sur l’étang est tellement apaisante.

Enfin, j’ai adoré les enseignements. Au cours de mon séjour, j’ai eu la chance de suivre plusieurs week-ends et semaines d’enseignements. Cela m’a beaucoup apporté. Une semaine avec 4 séances de méditation par jour, cela permet vraiment d’approfondir et de nourrir son esprit. Le thème qui m’a le plus interpellé, c’est la vacuité du je. Je me réjouis de pouvoir approfondir cette notion à mon retour en Suisse.

Avez-vous une anecdote à partager ? Quelque chose qui vous a marqué pendant votre séjour ?

J’ai vécu une expérience durant mon séjour qui m’a bouleversée. C’était à un moment où je me sentais un peu inquiète. Suite aux enseignements sur la vacuité, j’en suis arrivée à me demander : Qui est inquiète ? Qui est cette personne qui se fait du souci ? Et là, j’ai vécu une très belle expérience qui me donne envie de continuer dans cette voie, de l’approfondir.

Sinon, ce qui m’a vraiment touché ici, c’est cette ambiance propice à la pratique spirituelle. Même pendant les repas, on ne se coupe pas du dharma, des enseignements de bouddha.

Comment tous ces enseignements que vous avez reçus vous auraient aidé à l’époque dans votre vie de femme active ?

Pour la première fois, j’ai ressenti à quel point calmer l’esprit était quelque chose de fondamental pour faire l’expérience de la paix intérieure et arriver à un esprit plus pur. J’ai compris que les graines du bonheur sont déjà présentes en nous, il faut simplement les cultiver, les faire mûrir. Il faut simplement accéder à la partie totalement pure de notre esprit.

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